Neurosciences au travail : comment faire pour prendre la bonne décision

Comment la neuroscience transforme la prise de décision des dirigeants

La neuroscience peut-elle changer radicalement notre manière de décider ? 

Peut-on éviter les mauvaises décisions ? Découvrez comment décider :

  • plus vite,
  • plus clairement,
  • avec moins de stress, 

même dans les situations les plus complexes.

Vitesse et précision sont compatibles dans le cerveau, pour prendre de bonnes décisions

Prendre la bonne décision : le cerveau rapide et précis

Selon les neurosciences, notre cerveau décide correctement, quand il gère :

  • la vitesse, pour saisir les opportunités, 
  • la précision, pour éviter les erreurs. 

C’est le speed-accuracy trade-off.

Dans le cerveau, l'information circule à plus de 300 km/h. C'est la vitesse d'une voiture de course. 

Les ganglions de la base et le cortex préfrontal gèrent très bien la vitesse et la précision. (Herz et al., 2022).

Les neurosciences nous prouvent qu'il est normal de décider vite et bien.

Mais dans la réalité du dirigeant, un problème apparaît.

Face aux enjeux et aux pressions, la décision se bloque.

Les scientifiques nous expliquent comment dépasser ce blocage.

Pourquoi je n'arrive pas à prendre de décision ?

Seuls, beaucoup de dirigeants se posent cette question.

Ce n'est pas un manque de courage, ni d'intelligence.

Le paradoxe du choix est neurologique.

Trop d'informations : tableaux de bord, experts, options  

  • Le cortex préfrontal fatigue, 
  • l’amygdale active la peur,
  • la décision se bloque.

Stressés pour faire le bon choix, les dirigeants 

  • repoussent le moment d'arbitrer clairement,
  • décident au hasard,
  • regrettent après. 

Or, les conséquences d'une mauvaise décision sont lourdes pour l'entreprise.

Quelle est la méthode pour prendre une bonne décision? 

Comment faire pour prendre la bonne décision : les neurosciences au travail, avec Magali Warcollier et un électroencéphalogramme.
Comment prendre de meilleures décisions : décider selon les neurosciences, avec Magali Warcollier

La bonne méthode pour décider

Là encore, la science de la décision aide le dirigeant à faire des arbitrages rapides et clairs.

Arrivés à un certain niveau de réflexion, les dirigeants ne veulent plus perdre de temps ni avoir des conseils.

Ils veulent trancher rapidement.

En étant sûrs de ne pas se tromper.

C’est précisément là que tout se joue.

Issue des neurosciences, la méthode CLARTE5® va :

  1. clarifier les options 
  2. hiérarchiser l’information 
  3. activer les circuits décisionnels dans le bon ordre. 

Au lieu d'ajouter de la complexité, CLARTE5® :

  • optimise les mécanismes cérébraux
  • supprime le bruit et fait émerger l’essentiel.

Les bénéfices d'une décision tranchée par les neurosciences 

Sur les enjeux de l'entreprise

En quelques minutes, vous transformez

  • confusion ✔️clarté
  • hésitation ✔️décision
  • tension ✔️alignement

Sur le cerveau du dirigeant

Immédiatement :

  • le cortex préfrontal arrête de ruminer
  • le cerveau refonctionne de manière optimale.

Le dirigeant ressent :

  • disparition de la surcharge mentale,
  • clarté immédiate sur le choix à faire,
  • capacité à avancer sans friction.

Sur la confiance en soi

Le dirigeant retrouve

  • une posture de décision assumée,
  • une exécution plus rapide,
  • un gain de temps stratégique.

Vous ne subissez plus vos décisions. 
Vous les portez clairement.

Neurosciences cognitives et prise de décision stratégique au travail : avec Clarté5, votre cerveau, un papier et un crayon. Pour dirigeants.
Décider selon les neurosciences : rapidité et efficacité, avec une bonne méthode structurée. Métaphore de chronomètre.

Combien de temps pour prendre une décision stratégique, avec les neurosciences ?

Une première décision se structure en quelques minutes.

Avec l’entraînement, le processus devient quasi instantané :

  • de 15 à 1 minute,
  • même si cela paraît incroyable.

Parce que le cerveau reconnaît la structure.

Souvenez-vous : votre cerveau va aussi vite qu'une voiture de course.

« Décider vite et bien ce n'est pas magique. C’est neurologique. » _  Magali Warcollier

Exemples de décisions tranchées avec CLARTE5®

Les dirigeants utilisent leur cerveau décisionnel pour :

  • arbitrer un projet stratégique, 
  • trancher un investissement, 
  • décider un recrutement clé, 
  • changer de cap rapidement. 

Même dans les situations à fort enjeu.

Votre décision stratégique claire, en quelques minutes seulement.

Comment faire pour prendre la bonne décision au travail : la méthode CLARTE5, pour les dirigeants
Dirigeants : décider selon les neurosciences est facile, avec la méthode CLARTE5. Pour forts enjeux

Continuer d'hésiter ... ou décider clairement

Vous pouvez continuer à :

  • accumuler des analyses, 
  • multiplier les avis, 
  • retarder la décision. 

Avec un coût réel :

  • perte de temps, 
  • fatigue décisionnelle, 
  • opportunités manquées. 

Ou changer de méthode.

Une décision stratégique ne doit pas être longue à prendre.

Elle doit être claire.

Une approche pour les décisions à forts enjeux

Les dirigeants ambitieux utilisent déjà les neurosciences appliquées à l'entreprise. 

Ces connaissances de pointe ont été reprises par les stratèges

Elles servent à décider dans des contextes où :

  • les conséquences d’une décision sont élevées, 
  • le temps est contraint, 
  • l’incertitude est forte. 

Là où une erreur coûte cher.
Là où l’hésitation coûte encore plus.

Ce que vous achetez réellement

Plus qu'une méthode scientifique de prise de décision, 

Vous investissez dans :

  • un raccourci vers la clarté, 
  • une réduction drastique du temps de décision, 
  • une capacité à trancher sous pression. 

Une méthode qui ne s'improvise pas

Structurer une décision paraît simple.

En réalité, mal structurer revient à renforcer les biais cérébraux.

CLARTE5® repose sur une séquence précise, issue de la science du cerveau.

Sa maîtrise change la manière de décider.

C’est ce qui fait sa valeur.

Les neurosciences au travail : structurer sa décision pour bien arbitrer.

Ce travail ne concerne pas toutes les décisions

CLARTE5® est utilisée pour :

  • des décisions stratégiques, 
  • des arbitrages complexes, 
  • des situations où l’impact est réel.

Pas pour des décisions mineures.

L’objectif n’est pas de décider plus.

C’est de mieux décider quand cela compte vraiment.

Prendre une décision stratégique ne devrait pas prendre des jours.

Si votre décision est importante, elle mérite d’être structurée correctement.

Votre décision est-elle critique ?

Décision traitée en quelques minutes.
Clarté immédiate.
Approche en neuroscience.

FAQ – Neuroscience et prise de décision au travail

Comment prendre la bonne décision rapidement ?
Les neurosciences montrent que structurer les options et réduire la surcharge d’informations permet au cerveau de décider plus vite sans perdre en qualité.

La neuroscience peut-elle vraiment m'aider à décider au travail ?
Oui. Les connaissances sur notre cerveau permettent de comprendre comment fonctionnent le cortex préfrontal, les émotions et les biais, pour éviter les blocages et améliorer la clarté décisionnelle.

Pourquoi je n’arrive pas à prendre une décision importante ?
Souvent à cause du paradoxe du choix : trop d’options saturent le cerveau et bloquent l’action.

Décider vite est-il risqué ?
Non, si la situation est claire. Le cerveau est capable de vitesse ET précision simultanément. C'est le speed-accuracy trade-off.

Comment éviter la fatigue décisionnelle ?
En simplifiant les choix, en hiérarchisant les informations et en limitant les décisions inutiles.

Comment être sûr de prendre la bonne décision? 
Issue des neurosciences décisionnelles, la méthode CLARTE5® vous permet de décider vite et bien, en éliminant tous les biais cognitifs liés à la prise de décision, même sous pression.

Sources scientifiques

Article rédigé par Magali Warcollier — experte en prise de décision stratégique et neurosciences appliquées.

Neurosciences cognitives

  • Herz, D. M. et al. (2022). Dynamic control of decision and movement speed in the human basal ganglia. Nature Communications.
  • Bogacz, R. (2007). Optimal decision-making theories: linking neurobiology with behaviour. Trends in Cognitive Sciences.
  • Bechara, A., Damasio, H. & Damasio, A. R. (2000). Emotion, decision making and the orbitofrontal cortex. Cerebral Cortex.
  • Nieuwenhuis, S. et al. (2005). Emotional events resulting from a choice influence subsequent decision-making. fMRI, PubMed
  • Schwartz, B. (2004). The Paradox of Choice: Why More Is Less. Harper Perennial

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